Couture

Cours de couture et sac cabas

Il y a quelques jours, j’ai commencé à prendre des cours de couture dans ma ville. J’ai découvert l’existence de cet atelier gratuit un peu tard dans l’année, mais je compte quand même en profiter un maximum pour apprendre beaucoup, et coudre tout autant. C’est vraiment agréable de coudre dans un groupe, chacun amène avec soi un ouvrage en cours ou une idée, parfois aussi un gâteau. Et c’est parti pour de joyeuses heures de travail, en papotant parfois. L’ambiance est studieuse, mais pas stressante. Je vous raconte ces premiers cours ?

MAC

  • Apprivoiser la machine 

Cette semaine, comme je rejoignais juste le groupe, j’ai commencé par apprendre à utiliser l’une des Pfaff de l’atelier. J’ai été très surprise de voir à quel point je m’étais déjà habituée aux réglages de ma Singer, les gestes revenaient automatiquement et je cherchais tel levier, tel guide fil… sans les trouver bien sûr puisque j’étais sur une autre machine… Au fond, coudre sur une machine différente c’est un peu comme conduire une voiture qui n’est pas la sienne.

Il faut reprendre de nouveaux repères, apprivoiser la pédale, le volant, la vitesse de la machine. J’aime beaucoup coudre sur  la Pfaff, c’est un modèle plus ancien que ma Singer, plus « calme », j’ai l’impression qu’elle s’emballe moins, comme une vieille dame qui aurait plus d’expérience qu’une demoiselle impétueuse. C’est assez rassurant au fond. Par contre, j’ai encore un peu de mal avec l’enfilage qui est tout inversé par rapport à ce que j’ai appris…mais dans quelques séances la leçon sera sans doute assimilée.

CISEAUX

  • Commencer à travailler 

Même si ce n’est pas vraiment « au programme » du CAP, j’ai choisi de rejoindre les filles du groupe sur le projet de la semaine, car mieux vaut commencer par faire simple sur une nouvelle machine. J’ai donc attaqué la couture d’un petit sac cabas qui me servira à ranger mon nécessaire de couture pour aller aux cours. Ça m’a permis d’utiliser des chutes du fameux tissu fleuri (dont j’arrêterai de vous rebattre les oreilles un jour, promis ! ;)) 

C’est un projet assez simple, et pourtant l’animatrice de l’atelier a déjà remarqué quelques erreurs dans les réflexes que j’ai acquis le mois précédent.J’ai réalisé que dans les filières manuelles,rien ne remplace la présence d’une personne à ses côtés. La transmission d’un savoir-faire passe d’abord par l’œil attentif d’un maître expérimenté, qui sache corriger un geste, donner un conseil bien avisé ou pointer du doigt le travail à refaire. C’est la richesse de l’apprentissage.

  • Le bilan de la semaine 

Pour un ouvrage soigné, la coupe doit être précise… même quand on est gauchère ! Il s’agit de prendre un bon appui sur la table de coupe afin d’éviter de zigzaguer.

J’ai aussi appris que le bâti est essentiel. Jusque-là, je me servais de fil ordinaire car je ne voyais pas la différence ou l’intérêt du fil à bâtir. En fait, on gagne vraiment à l’utiliser : il se défait plus facilement et se coupe même à la main.

Enfin, on appelle « piqué nervure » un point piqué très près du bord du tissu ( pas plus large qu’un demi-pied presseur) 

Le projet du petit sac cabas 

Sac pendu console

Pour ce projet, je n’ai utilisé que des chutes de tissu. Le sac est doublé mais comme mon tissu est plutôt fin, j’ai entoilé la face extérieure pour plus de solidité.

J’ai cousu une poche de rangement à l’intérieur et j’ai agrémenté l’extérieur avec deux petits yoyos. Ça faisait longtemps que je voulais en faire mais je ne savais pas bien où les mettre, sur un sac le rendu est plutôt joli, non ?

Yoyo

Pourquoi coudre des Yoyos partout ?

  • Les Yoyos sont jolis et personnalisables à l’infini selon le tissu utilisé et les petites babioles cousues dessus. J’ai juste mis un bouton mais on peut aller beaucoup plus loin !
  • Les Yoyos peuvent être de taille variable et comporter plusieurs volants (j’en ai mis deux mais je pense qu’un grand Yoyo avec plein de volants fait aussi son effet.) Ainsi on peut jouer sur les contrastes et rappels de couleur.
  • Les Yoyos sont cousus en 5 minutes chrono !

Comment faire ? 

  • Découper un rond dans le tissu de votre choix. Pour un Yoyo de taille moyenne, prendre 10 cm de diamètre. Ne pas hésiter à tester au préalable pour trouver le diamètre adapté à votre projet.
  • Passer un fil de fronce près du bord, sur tout le pourtour du cercle.
  • Froncer jusqu’à ce que les bords se referment au centre.
  • Coudre quelques points pour maintenir le tissu au centre.
  • Agrémenter le Yoyo d’un bouton ou de la babiole de votre choix.

Et si vous préférez un tutoriel en images, celui-ci répondra à vos attentes 😉 :

http://www.bluemarguerite.com/Loisirs-creatifs/tuto-2031-yoyo-couture.deco

Alors, que pensez-vous de ce petit sac ? Succomberez-vous à la folie des Yoyos ? 

Sac de couture

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