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Un cadeau pour VOUS

Coucou à vous tous !

Pour fêter la sortie de mon Boléro Luna, dont je vous parlais il y a quelques jours, j’ai envie de vous gâter !

Je vous offre -20% sur le patron PDF du boléro disponible dans ma boutique Ravelry. Entrez simplement le code LUNA20 lors de votre achat et voilà !

Pour tout achat du kit du boléro, disponible en achetant sur ce lien, directement via Paypal un bon de réduction de -50% valable sur tous mes patrons PDF vous sera offert. Le bon est valable un an.

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Alors… profitez-en  ! 😉

Passez une très douce soirée et à bientôt pour d’autres tricot !

 

 

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Mon Boléro Luna

Bonjour, bonjour les tricoteuses ! 

Après de longs mois d’attente, je peux enfin vous présenter mon tout premier « vrai » patron de vêtement ! Jusqu’ici, je vous ai surtout proposé des accessoires : châles, mitaines snood… Mais récemment, j’ai décidé de sauté dans le grand bain et de passer aux gilets en tous genre. Et, croyez-moi, ça a été une sacrée aventure !

Sans plus attendre, je vous présente mon tout nouveau patron :  le boléro Luna, en référence au personnage de Luna Lovegood, dans Harry Potter…

 

 

Vous pouvez retrouver le patron de ce boléro de la T36 à la T50 : 

  dans ma boutique Ravelry (version PDF à imprimer)

en kits, avec plein de surprises. Pour acheter le kit en paiement sécurisé via Paypal, cliquer ici. Chaque kit comprend :

  • une version PDF du patron qui vous sera envoyée par mail

Le reste du kit vous sera envoyé par courrier :

  • une version papier du patron et un petit mot sur parchemin fait main
  • un lot de 5 anneaux marqueurs faits main : quatre aux couleurs des différentes maisons de Poudlard et une petite chouette.
  • un grand tote bag 100% coton avec un design exclusif
  • un savon bio à la lavande, fait main
  • des surprises gourmandes pour votre pause tricot

Si vous avez des questions, contactez moi à lademoiselledocotbre@gmail.com

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J’ai choisi de passer par Paypal pour vous garantir un paiement sécurisé, car Ravelry ne permet malheureusement pas la vente de kits, seulement des patrons seuls.

Si vous n’en avez pas, vous aurez besoin de créer un compte Paypal. Cela vous permettra de procéder au règlement, mais cela ne vous oblige à rien par la suite.

Pensez à donner une adresse mail valide lors de votre inscription, afin que je puisse vous recontacter par la suite pour confirmer votre commande et vous envoyer les kits 😉

Un patrons, plein de versions…

J’ai voulu créer un patron vraiment évolutif, que vous puissiez faire à votre goût. Tout au long des explications, je vous guide pour choisir VOTRE version du boléro : à manches courtes, ou longues, version boléro ou gilet, avec ou sans noppes…. Les possibilités sont nombreuses pour vous amuser avec ce patron très ludique.

Mes testeuses ( que je remercie beaucoup ! ) n’ont pas hésité à jouer le jeu, offrant des versions très différentes :

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La version de Chantal : boléro manches courtes

 

La version gilet de Célia : manches longues et corps rallongé

 

La version boléro de Véronique, avec un broche délicate pour fermer le devant

 

La version de Claire : boléro et de nombreux boutons

 

La version de Luisa : gilet manches et corps rallongés. Avec une répétition de motif sur les manches.

 

 

Alors, que dites-vous de ce nouveau patron ? Il vous plaît ?

Sa conception m’a pris beaucoup de temps, et explique en partie mon silence ici depuis quelques temps… mais, c’est promis, je reviens bientôt avec de nouveaux tricots ! 🙂

 

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Un sac pour mes tricots

S’il y a une chose donc je suis sûre, c’est qu’on n’a JAMAIS trop de sacs. 

Surtout quand il s’agit d’y caser ses encours de tricot… Et en ce moment, j’enchaîne les grands ouvrages, ceux qui ne tiennent ni dans mes sacs à main, ni dans mes habituels petits pochons de transport. Il fallait donc remédier à cette situation, et vite !

Heureusement, je suis tombée sur un très joli coupon aux puces des couturières pas loin de chez moi… J’adore la marque Santoro Gorguss, alors je n’ai pas pu résister à ce panneau représentant la fameuse petite fille.  😉

J’ai ensuite monté le panneau sur un tissus de jean fin, le même qui avait servi à ma jupe salopette : rien ne se perd, rien ne se créé tout se transforme !

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Une fois le devant de mon sac prêt, je me suis attaquée aux anses… J’avais prévu de les faire toutes simples et puis soudain, j’ai eu un flash. Hop, j’ai sorti ma craie de tailleur et tracé LE mot qu’il manquait à ma cousette. Parce que, rappelez-vous, ce sac sera surtout dédié au transport de mes encours…

Alors forcément, j’ai sorti l’artillerie lourde  ! J’ai tout simplement piqué par-dessus mon tracé et voilà :

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Pour la doublure, j’ai pioché dans les chutes de mon pantalon Botanic et cousu une petite poche à l’intérieur.

Et porté, ça donne quoi ?

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Il ne restait plus qu’à glisser un projet tricot dans mon tout nouveau sac… En ce moment sur mes aiguilles il y a un nouveau châle doudou, léger comme une plume: le Two to Tango de Nadia Crétin-Lechenne que je tricote… tout en fil mohair ! Comme quoi, rien n’est impossible… 😉 Ce sac serait-il un peu magique…?

Et vous, avez-vous des sacs spécial tricot ?

Comment conservez-vous ou transportez-vous vos encours ?

Dites-moi tout dans les commentaires ! 🙂

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Petits bonheurs #Octobre

Et si on partageait ensemble les petits bonheurs du quotidien ?

En ce moment, j’ai bien de mal à trouver le temps de vous écrire aussi régulièrement que j’aimerai le faire… Je réfléchis donc à de nouvelles façons d’animer le blog, et une idée m’est venue pour venir ici de façon plus simple :  celle de partager avec vous de jolis moments en photos.

J’utilise désormais régulièrement Instagram et j’adore cette façon visuelle de partager de petits moments… j’ai donc eu envie d’exporter ce concept. Retour sur les plus jolis moments de ce mois.

Offrir du fait-main autour d’une coupe de champagne Faire de jolies photos dans la lumière d’automne  Tricoter un pull doudou dans une laine toute douce  Préparer du parchemin et de chouettes marqueurs  Prendre le temps de dessiner dans bon Bullet Journal  Se souvenir d’une pause thé dans la ville rose…

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Psst  ! Sur ces photos se cachent 3 projets tricot : 

Mon pull Stay the Stame (photo 4) en cours de tricotage… d’après le patron de Veera Valimaki.

Mon châle perdu de Rowena Serdaigle (photo 2) :  vous pouvez retrouver le patron ici et rejoindre l’aventure ! 😉

Mon boléro Luna (dernière photo) : sortie du patron prévue le 31 octobre, je vous prépare de jolis kits … ça vous plaît ces petits anneaux marqueurs en forme de chouette ? 🙂

Passez un très doux mardi et à bientôt… 

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Joyeux 14 juillet !

Bonjour tout le monde !

Je vous souhaite à tous un Joyeux 14 Juillet et un bon week-end prolongé. Certaines d’entre vous sont peut-être déjà en vacances, d’autres au travail, d’autres à la retraite.

En tous cas, préparez-vous une bonne tasse (de thé/ chocolat/café /cognac c’est vous qui voyez  !) et installez-vous confortablement car j’ai plein de choses à vous raconter aujourd’hui ! Comment ça ça craint le cognac sur votre lieu de travail ? Dans ce cas prenez un verre d’eau hein…

Au menu aujourd’hui : 

Je vous parle de mes débuts en dentelle (rappellez-vous mon Châle Dream Stripes ! ), de mon Hitofude (promis c’est la  dernière fois ! Quoi que…)

♥ Mais aussi d’une Seda Dress d’été que j’aimerai me coudre, et de trois nouvelles teintures végétales au café et à l’oignon.

♥ La vidéo est un peu pixélisée et j’en suis navrée, il y avait je crois trop de soleil dans la pièce et ma caméra n’a pas aimé… J’essaierai de régler ce souci sur les prochains épisodes.

Bon visionnage (et rien que pour vous il y a même une surprise… ) 😉

N’hésitez pas à me laisser un petit mot pour me dire ce que vous en pensez et passez un doux week-end…

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Coup de coeur : les laines By Night Dyes

Je sais que je vous avais promis de la couture pour aujourd’hui… mais la catégorie « Coup de cœur » a dormi depuis bien trop longtemps !

Je la rouvre aujourd’hui avec grand plaisir pour vous parler du travail d’une fée des couleurs : Nathalie de By Night Dyes. C’est son travail qui m’a inspiré mon châle Cassiopée

Nathalie vit en Belgique et teint ses laines de façon naturelle à l’aide de végétaux. Elle aime travailler au rythme de la nature, et sa démarche m’a particulièrement intéressée. Ses laines teintes à la main, ses jolis sacs à en encours et ses cousettes pleines de tendresse sur sont sur sa boutique internet et sur des marchés artisanaux auxquels elle participe. On peut la retrouver sur Facebook, Ravelry et dans ses podcasts toujours pleins de bonne humeur, de soleil et de couleurs. J’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus sur son travail et elle a gentiment accepté de se prêter au jeu de l’interview…

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Chaussez vos baskets et n’oubliez pas vos petits paniers, nous partons ensemble à la cueillette aux réponses…

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 1/ Pourquoi as -tu choisi la teinture en général comme métier ? et pourquoi la teinture végétale en particulier ?

« Ce n’est pas du tout mon métier… je suis graphiste à la base, j’ai étudié aux Beaux-Arts. Je suis obsédée par la couleur. Je crois qu’il était obligatoire qu’à un moment, j’essaie la teinture de laine. J’ai choisi la teinture végétale parce que j’aime le lien que ce processus a avec la nature, la botanique mais aussi avec la chimie (je ne parle pas de produits chimiques mais de processus chimique). La teinture végétale ne consiste pas à juste faire une soupe de plantes dans laquelle on jette de la laine ou du tissu. Il faut suivre le cycle des saisons, il faut faire attention à l’acidité du bain… tellement de paramètres rentrent en compte. l’apprentissage est sans fin. Et j’aime apprendre.

J’aime aussi la lenteur du processus. Il y a de nombreuses étapes. Toutes doivent être respectées et chacune prend des heures. Les temps de trempage et de séchage sont aussi essentiel que le bain de teinture lui-même. Et j’aime l’idée de faire quelque chose lentement, naturellement. »

 

2/ Peux-tu nous parler de ton processus créatif en teinture végétale ? Pars-tu des plantes que tu as à portée de main ou de quelque chose que tu as vu au cours de ta journée , qui t’a inspirée et donné une envie d’une couleur précise ?

« A priori, en fonction de mon expérience et de la littérature, je sais quelle couleur va donner quelle plante. Mon cycle de teintures est vraiment surtout lié à mon envie du moment – pas de telle ou telle couleur – mais d’exploiter telle ou telle plante. Soit parce que c’est la saison, soit parce que j’ai envie de refaire d’autres expériences sur base d’une plante connue, soit pour varier les techniques et parties de plantes utilisées. »

3/ Y a-t-il un végétal que tu aimes utiliser plus qu’un autre pour tes teintures ?

« Forcément, il y a des couleurs auxquelles je suis plus sensible que d’autres. Et certaines plantes qui offrent un spectre de couleur plus vaste que d’autres. Mais chacune a ses spécificités et j’aime alterner… Entre celles qu’on utilise fraîches, celles dont on utilise les racines ou l’écorce… voire toutes les parties… Le processus est différent pour presque chaque plante. je n’ai donc pas de préférence. Dans certains cas, c’est très technique, très précis. Surtout si on veut obtenir certaines couleurs – comme le rouge garance ou le violet très foncé du bois de campêche. Dans d’autre cas, il est agréable de juste laisser faire le hasard. C’est ce que je fais quand j’utilise les plantes que j’ai à portée de main. »

 

 

3 / Est-ce qu’il y a une couleur que tu rêves d’arriver à obtenir un jour avec la teinture végétale ?

« La couleur que je rêve d’obtenir est évidement le bleu de l’indigo – et par extension le vert qui contrairement à ce que la chlorophylle des plantes pourrait laisser à penser est impossible à obtenir en teinture végétale sans passer par un double bain de teinture – jaune puis bleu. Bizarrement, je m’en faisais toute une montagne. Et avais toujours lu que la cuve d’indigo nécessite des produits chimiques dont le rejet dans la nature n’est pas génial. Comme je me refuse d’utiliser quoi que ce soit qui puisse être nocif pour mon jardin – où je verse l’eau restante de mes bains, je m’étais fait à l’idée de ne jamais teindre à l’indigo. Mais, tout récemment, j’ai assisté à une démonstration et appris qu’il existait une recette absolument sans danger – la cuve 123 de Michel Garcia. Il y a donc de fortes chances que je fasse une tentative – ou plus 😉 – pendant l’été… »

4/ Quelle est la dernière couleur que tu as teinte et avec quoi ? Peux-tu nous en montrer un écheveau ?

« J’ai utilisé les feuilles de rhubarbe de mon jardin. J’en ai fait une décoction que j’ai laissé macérer 4 jours avant de filtrer et d’y ‘cuire’ ma laine. Que j’ai, à nouveau, laisser macérer 4 jours avant de rincer. le résultat est un jaune/ beige lumineux et soyeux. Et une odeur atroce dont je n’arrive pas à me débarrasser 😉 »

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Teinture à la rhubarbe

5/ Si tu devais résumer ta passion en un mot ce serait…

« Un seul? Impossible. Surprise et patience »

6/ Selon toi, la teinture végétale est-elle à la portée de tout le monde et que conseillerais-tu à ceux qui veulent s’y essayer ? 

« La teinture végétale demande énormément de patience et de rigueur.Du point de vue strictement pratique, oui, elle est à portée de tous. Les ingrédients nous entourent. De plus, elle fait partie de notre histoire, de l’histoire de l’Humanité (oui… carrément ;-). Les couleurs traditionnelles de beaucoup de cultures  dites primitives sont liées aux végétaux locaux.

Mais tout dépend du résultat qu’on veut atteindre. Beaucoup de végétaux sont de faux amis. La betterave rouge, le chou rouge, les fruits rouges, les épices de notre cuisine… tous vont donner à la laine ou au tissu une jolie couleur mais cette couleur va disparaitre avec le temps, la lumière, les lavages…

La teinture végétale implique un processus chimique. C’est ce processus chimique naturel qui va faire tenir la couleur. Les plantes ne sont pas toutes nos amies. Certaines sont toxiques une fois cuites. Les émanations du bains peuvent être dangereuses. On travaille avec une eau entre 65 et 80°. La teinture végétale exige également beaucoup de prudence. Il faut porter des gants, il faut travailler dans une pièce bien ventilée et ne jamais utiliser du matériel  dans lequel on cuisinera par la suite.

La recette que j’ai donnée dans mon deuxième épisode de podcast est à la portée de tous (mais attention à l’eau chaude si on la pratique avec des enfants). Il s’agissait de la recette de teinture aux pelures d’oignons. Elle ne nécessite pas de pré-traiter la laine (on parle de mordançage), la cuisson des pelures d’oignons est certes odorante mais non toxique,on peut utiliser son matériel de cuisine habituel et le résultat est bluffant. mais c’est une des rares plantes qui rende les choses aussi simples 😉 »

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Châle Mayapple, tricoté par Nathalie avec un fil teint à l’oignon

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**** Un grand merci à Nathalie qui a accepté de nous donner sa recette de la teinture à la pelure d’oignon  ! ****

Teinture à l’oignon 

« ♥ En teinture végétale, la règle est qu’il faut le même poids de plante séchée que de laine à teindre. La pelure comporte tellement de tanins que ce n’est pas nécessaire. Mais il en faut quand même un sacré volume si on désire une couleur soutenue.

La couleur obtenue dépend d’énormément de paramètres (quantité de pelures, qualité de la laine mais aussi variété d’oignon, date de la récolte, origine des oignons…). Il est donc quasi impossible d’obtenir deux fois le même résultat. Si on veut teindre la laine pour un grand projet tricot, je conseille vivement de tout teindre en une fois.

Recette

1/ Plonger les pelures d’oignons dans un grand volume d’eau – Idéalement, les laisser tremper au moins 24h. Faire chauffer en montant progressivement la température jusqu’à la petite ébullition. Laisser bouillonner pendant 1h en mélangeant de temps en temps. Laisser ensuite refroidir (au plus longtemps, au mieux) et filtrer.

2/ Mettre la laine (ou le tissu) que l’on veut teindre à tremper 1/4h dans une bassine d’eau claire à 30°C. L’essorer et la plonger dans la décoction d’oignons. A nouveau, monter la température très progressivement jusqu’à 75°C et maintenir cette température pendant 3/4h-1h. Mélanger de temps en temps délicatement (en tournant vite, la laine peut feutrer). Laisser refroidir – en général, je laisse la laine 24h dans le bain mais au plus longtemps elle reste, au mieux c’est.

3/ Rincer la laine abondamment à l’eau – Jusqu’à ce l’eau qui en sorte soit claire. Faire tremper 1/4h – 20 minutes dans une bassine d’eau à 30° avec un petit peu de détergent pour laine ou de savon de marseille.

4/ Rincer à nouveau et laisser sécher à l’abri des rayons directs du soleil.

Si le bain n’est pas « épuisé », c’est-à-dire qu’il est encore coloré, n’hésitez pas à y teindre une autre série de fils. Ils sortiront plus clairs mais probablement très jolis aussi. »

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J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir le travail de Nathalie, et de vous essayer à la teinture à l’oignon (vous verrez c’est addictif ! ).

Je vous dis à tout bientôt pour de nouvelles rencontres, de nouvelles créations et de nouveaux échanges ! Passez un doux Lundi… 

 

 

 

 

 

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Mon Châle Cassiopée {les photos}

Tout à commencé avec un coup de foudre…

Parce qu’à l’origine de chacun de mes patrons, il y a un coup de coeur pour une laine. Cette fois, c’est la découverte du travail de By Night Dyes qui a porté mon projet. Je ne connaissais pas du tout ses laines avant que Mélina en parle dans une de ses vidéos. Je suis allée voir par curiosité, et j’ai tout de suite adoré les écheveaux teints à la main de Nathalie. J’ai commencé à flâner sur son site… et c’est là que j’ai été foudroyée par le Milkyway coloris bouleau. De jour comme de nuit, impossible d’arrêter de penser à cet écheveau.

J’ai alors imaginé un modèle qui le mettrait en valeur… un châle printanier, aérien mais très enveloppant… Un châle tout percé de trous, comme autant d’étoiles dans le ciel, qu’on porterait sur une petite robe ou autour du cou : Cassiopée.

Pour vous le présenter plus en détail, j’ai choisi de vous montrer d’abord les photos prises lors de mon séjour sur le Bassin d’Arcachon. Un grand merci à ma Maman, devenue photographe d’un jour  pour l’occasion. Vous venez ? On embarque ensemble pour le port de La Teste, la ville où je suis née…

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Arrivée sur le port, dans lequel il n’y a pas trop d’eau… Ce n’est pas aujourd’hui qu’on embarquera Cassiopée et moi, pour faire du bateau !

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Heureusement, la nature offre quelques distractions… comme le ramassage de coquelicots ! 🙂

Cassiopée peut se porter de nombreuses façons : autour du cou, drapée sur les épaules… Sa forme rectangulaire s’adapte à des tenues très diverses, sur terre comme sur mer.

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Les caractéristiques du châle :

Forme d’étole rectangulaire

Sections de point dentelle et jersey

Possibilité de jouer avec les couleurs sur les différentes sections

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La dentelle se retient facilement, et vous pourrez décompresser grâce aux sections de jersey, parfaites pour faire cliqueter les aiguilles devant la télé !

Alors… que pensez-vous de Cassiopée

J’ai hâte de lire vos première impressions, et je reviens très vite pour vous présenter les versions des testeuses, le patron, et une avalanche de surprises ! 🙂